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yennayer JE SOUHAITE CONNAITRE NOS TRADITIONS POUR FETER LA JOUR DE L'AN BERBERE YENNEYER

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yennayer JE SOUHAITE CONNAITRE NOS TRADITIONS POUR FETER LA JOUR DE L'AN BERBERE YENNEYER

Message par WAHIBA le Mar 10 Jan - 12:51

farao Bonjour a toute l'équipe, je me présente s'est Wahiba d'Alger, je suis suis kabyle d'origine, j'ai deux filles que j'adorent, aussi je voulais juste quelques précisions et un savoir faire pour le jour de l'An berbère, yen n year bis à tous et à trés bientot
rendeer

WAHIBA
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Re: yennayer JE SOUHAITE CONNAITRE NOS TRADITIONS POUR FETER LA JOUR DE L'AN BERBERE YENNEYER

Message par MORAD; le Mer 11 Jan - 0:38

Bienvenue Wahiba au forum de Harbil,si vous êtes de la région de Harbil N'Ith Yâala , généralement on fête Yannayer la veille du 12 janvier par la préparation d'un bon couscous "SEKSSOU".
Quel Délice de partager en famille le plat du jour de l'an, qui consiste essentiellement d'un COUSCOUS copieux aux Fèves séchées"ibawenne ibrine" appelé communément " SAK'SOU SOUVISSAR" accompagner par du poulet ou "achedhlouhe" (la viande séché) ,avec dans la soirée un bon thé a la menthe;mais jadis avant l’électrification de la région ,avant la venue de la télé je me rappelle qu'après "immenessi"le dîner nos grandes mères nous racontaient "thimouchouhas-thimhoujayes" autour d'un bon feu de bois et autour d'un bon verre de "za3ethèr",les vieilles a l’époque commencent la soirée par un rituel bien précis ,elles commencent par "Abekhèr" elles passent "lebkhour" dans tout les coins de la maison et surtout "A3essas oukham",je me rappelle ma grande mère le fait sous un vieux figuier,c'était des croyances bien ancrées dans notre société ;et tard dans la soirée elles terminent pars une séance de L'Henni pour les enfants et les femmes en général.
Autre chose,à l’époque elles distribuent "Isserkmène"(c'est du blé bouilli dans l'eau) pour tous les voisins en leurs souhaitons une bonne année "ASSEGAS AMEGASE" a l'année prochaine "manedère"inchallah.

MORAD;
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Re: yennayer JE SOUHAITE CONNAITRE NOS TRADITIONS POUR FETER LA JOUR DE L'AN BERBERE YENNEYER

Message par morad le Mer 11 Jan - 1:34

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Yennayer

Message par larbikordjani le Mer 25 Déc - 16:32

Voici un article que j'ai écrit et que je soumet aux Harbiliens à l'occasion de Yennayer
Les caprices du calendrier

Maitriser le temps: un rêve qui a hanté savants, monarques ou simples mortels. Mais ne pouvant arrêter ni changer le défilement inexorable des jours, des mois et des années, l'Homme n’avait d’autre choix que de s'en accommoder. Ainsi, sabliers, clepsydres, horloges, montres, calendriers, almanachs, éphémérides, continuent de faire partie de la panoplie de ceux qui veulent dompter le temps.

Les anciens Arabes, se basant sur l'observation du soleil et de certaines étoiles, distinguaient un certain nombre de périodes, anwa, étalées sur l'année solaire. Le naw (pluriel anwa) est une période de temps comprise entre «le coucher acronyque1 d'une étoile et le lever héliaque2 de son opposite». À l'intérieur de ces périodes, le naw compte un à sept jours. Bien avant l'Islam, les Arabes savaient distinguer les manazil3, ou stations de la lune. Après l'interdiction décrétée par le Prophète de l'utilisation des mouvements des astres pour l'horoscope et autres usages occultes, les musulmans abandonnèrent, peu à peu, ces pratiques pour s'en tenir à un calendrier strictement lunaire.

Symbiose fellah-nature
Le fellah algérien, n'ayant pour seule ressource culturelle que la tradition orale, en utilisant des bribes de connaissances arrachées à quelques lettrés de zaouïa et son expérience pratique, avait échafaudé un calendrier pour son usage quotidien. Utilisant des procédés mnémotechniques pour la désignation des périodes par des formules rimées et imagées, le fellah privilégiait la période aux dépens de l'instant, car celui-ci n'a d'importance ni pour le nomade à la recherche d'herbe pour son troupeau ni pour le paysan soucieux de connaître les périodes les plus propices aux travaux agricoles. Par exemple, le mois de fourar du calendrier amazigh, est divisé en quatre périodes de sept jours chacune. Ces périodes désignent les jours impropres aux travaux agricoles, les jours propices, les meilleurs et fait allusion, pour la quatrième période, à l’allongement des journées.
Obéissant toujours au bon sens populaire, le fellah réglait les fêtes religieuses au rythme de l'événement. Bien souvent, le mois lunaire est désigné par l'événement qui y a lieu. C'est ainsi que moharam est appelé achoura, parce que la fête de l’achoura tombe le 10 maharam. Rabie I devient El-mouloud, cette fête tombant le 12 de ce mois. Chaoual est appelé Aïd esseghir, car cet Aïd correspond au 1er chaoual. Aïd el-Kebir désigne le mois de Dou El-hidja, cette grande fête tombant le 10 de ce mois.
Le calendrier du Fellah se divise en périodes ayant une portée pratique. Il est semblable à celui des paysans dans d’autres contrées du monde. Les périodes fécondes, le rut des animaux, les pluies maléfiques, les pluies bénéfiques, les gelées, tout est répertorié et scrupuleusement respecté.
Inspiré du calendrier julien, le calendrier amazigh, sert surtout de repère aux fellahs. Il leur permet de connaître exactement les saisons, elles-mêmes découpées en périodes correspondant à des travaux dans les champs. Ils égrènent ainsi les jours, les périodes et les saisons au rythme des floraisons, de l’arrivée à maturité des fruits, des fenaisons et des vêlages dans les prés, du chant des cigales prémices de canicule, du coucou annonçant le rut des vaches et des taureaux. Les Amazighs ont commencé à compter à partir de la prise du trône d’Egypte par le roi Chechnaq 1er qui devint pharaon d’Égypte vers 950 avant J-C.
Ainsi, le printemps (thafsouth) se divise en huit périodes, chacune correspondant à un état de la nature et à des travaux dans les champs. Lorsque la nature devient exubérante, en sortant de la rigueur de l’hiver, le printemps est accueilli par un repas fait de couscous aux fèves concassées (avissar), de pique-niques dans les champs et des jeux d’adresse, comme thikar, ressemblant un peu au thaï-kuando. C’est la saison la plus importante et la plus prisée par les montagnards. Pendant Amboukhen (10 à 14 jours), du 17 fourar au 2 maghres (28 février au 13 mars), le printemps débute par ces journées appelées également Tizeggaghine (les journées rouges) d’une durée de 10 à 14 jours, selon les régions: les crépuscules sont flamboyants, rougeâtres, les nuages semblent entourés de feu. Pour Thimgharin (7 jours), du 3 au 11 maghres (14 au 20 mars), les journées sont capricieuses comme de vieilles dames acariâtres, d’où leur nom signifiant vieilles. La nature devient capricieuse et change plusieurs fois par jour.
Ledjwareh - Eswaleh: (10 à 14 jours) du 14 au 19 maghres (17 au 22 mars): les traditionnelles giboulées de mars arrosent la nature plusieurs fois par jour. Il y a de la grêle, parfois de la neige, il fait très froid. Pendant Ledjwareh (les blessures), d’une durée de sept jours, les arbres se couvrent de bourgeons, de petites feuilles et des fleurs apparaissent sur les arbres Cette semaine est suivie par Eswaleh (les journées utiles) pendant lesquelles les fruits commencent à apparaitre sur les arbres.
Aheyyan ou Aheggan (14 jours), du 25 maghres au 8 yebrir (7 au 20 avril): c’est la seule période qui fait «trembler le sanglier» (Yergagui Ylef), très résistant au froid. Cet animal se terre dans son antre pour résister à cette période où il fait très froid, alors que la pluie est très rare. Pendant cette période, aucun travail dans les champs n’est effectué. Les pluies sont considérées comme néfastes. Les sept derniers jours d’aheggan, appelés thiftirine, sont consacrées aux animaux : soins, notamment aux petits qui font leurs premières sorties. Aheggan est suivi par imheznen (les jours tristes). Les cigales commencent à chanter, les animaux sont en rut, l’été n’est pas loin.
Nissan (14 jours) du 30 yebrir au 2 mayou (1er au 14 mai). Ce sont les pluies bénéfiques, chaudes et fécondes dont la terre a tant besoin.
Izegzawen (7 jours) du 3 au 9 mayou (15 au 21 mai): ces sept journées vertes, Izegzawen, terminent le cycle de la floraison et le début de l’apparition des fruits, alors que les épis commencent à apparaitre sur le blé et l’orge. Iwraghen (7 jours) du 10 au 16 mayou (22 au 28 mai): le printemps s’achève par ces sept journées dites jaunes. C’est le début de la fenaison, les fellahs commencent à faucher l’avoine, la vesce, toutes sortes d’herbes servant de fourrage. Ils font également l’assouki, le désherbage des champs.
En été (anebdou), pendant Ikouranène ou Imellalène (7 jours) du 20 au 26 mayou (30 mai au 5 juin), commence la transhumance. Les bergers conduisent les bêtes vers les pâturages encore verts des montagnes.
Aïnsla (une journée), le 25 younyou (6 juillet): des feux, dont la fumée est considérée comme bénéfique, sont allumés autour des arbres. Les smayème (40 jours) du 14 younyou au 22 ghoucht (25 juillet au 2 septembre), sont une période de chaleur intense, de canicule.
En automne (Amewan), Lehlal (30 jours) va du 17 touber au 15 noumber (28 octobre au 26 novembre): c’est la période des labours. Pendant Ikechachène (14 jours), du 16 au 29 noumber (27 novembre au 11 décembre), charrues, pioches et haches sont remisées, il n’y a pas de travaux dans les champs.
En hiver (Thaghrest), les liali (40 jours) du 1er djambar au 9 yanayer (12 décembre au 20 janvier) sont les jours les plus froids et les plus longs de l’hiver.

Soleil ou lune ?
Les préoccupations d'un astrologue, d'un paysan, d'un religieux, ne sont pas les mêmes. Dès l'abord, l'astre le plus facile à observer, la lune, a retenu l'attention. Les anciens Babyloniens, les Égyptiens, les Chinois, les Arabes utilisaient l'année lunaire pour le comput du temps mais la lune, capricieuse, n'était guère exacte au rendez-vous. D'où cette alternance de mois de 29 ou 30 jours et les polémiques entre savants et théologiens concernant la nouvelle lune: polémique qui dure, jusqu'à nos jours, pour le mois de jeûne de Ramadhan!
Les Anciens se sont aperçus, également que le cycle lunaire n'était pas en parfaite harmonie avec celui du soleil. L'année lunaire était trop courte! Et, chaque année ne faisait qu'accentuer le décalage. On risquait de tomber dans l'aberration de voir l'hiver à la place de l'été, le printemps à celle de l'automne.
Pour un agriculteur, le cycle lunaire faussait totalement toutes les prévisions, voire n'en permettait aucune. Ce fut donc, un peuple d'agriculteurs, les anciens Égyptiens qui, les premiers, ont utilisé un calendrier solaire, sans plus s'occuper du mouvement de la lune. Ils ont divisé l'année en douze mois de 30 jours chacun. Pour suivre le rythme du soleil, ils ajoutaient cinq jours à la fin de chaque année.
Plus le monde évoluait, plus l'homme avait besoin de précision. Le calendrier romain, fixé par Jules César en 46 avant Jésus-Christ, comprenait douze mois de 30 et 31 jours. L'année romaine, totalisant 364 jours (celle des Égyptiens n'en avait que 360) était, également, courte par rapport au cycle réel du soleil. Pour se mettre au diapason du soleil, les Romains ajoutaient deux jours tous les deux ans.
Mais ces décalages restaient fort gênants. Une réforme a été décidée, qui a pris le nom de réforme julienne, en l’honneur de Jules César. L'année julienne a été fixée à 365,25 jours avec 12 mois de 30 et 31 jours, et une alternance de trois ans de 365 jours et un an de 366 jours. Une journée était ajoutée, tous les quatre ans, à février qui variait entre 29 et 30 jours. Le sixième jour bis après le 24 février, bis sexto, a gardé la même dénomination de nos jours. Cette année est dite bissextile quand février augmente d'un jour. Février a perdu encore un jour en faveur du mois d'août, quand il a été décidé de dédier ce mois à Auguste, comme juillet l'avait été à Jules. Août a eu 31 jours comme juillet, et février 28 ou 29 jours, pour les années bissextiles.

À la recherche d’une perfection impossible
C'est pratiquement le calendrier en usage de nos jours avec, toutefois, une retouche introduite au XVIème siècle par le pape Grégoire XIII. Alors qu'avant, l'année était courte, cette fois l'année julienne de 365,25 jours était légèrement plus longue que l'année solaire. Il en résultait une avance de la première qui atteignait trois jours tous les quatre cents ans. Au XVIème siècle, la différence était déjà de dix jours. Le pape Grégoire XIII décida, donc, de couper dix jours à l'année 1582 et, au jeudi 4 octobre succéda le vendredi 15. Pour empêcher que ce décalage ne se reproduise, il fut décidé également, que les années séculaires (terminant un siècle) ne seraient bissextiles que si elles étaient divisibles par 400. Ce qui donnait une année moyenne de 365,242 jours avec un décalage, malgré tout, de trois jours mais tous les 10.000 ans. La précision est nettement supérieure à celle du calendrier julien. C'est ce calendrier, dit grégorien, qui est toujours en usage et est devenu pratiquement international.
Quelques anomalies persistent encore dans le calendrier grégorien, comme la non-concordance entre les semaines et les mois: les premières se baladant dans le mois, font que certaines fêtes chrétiennes, comme Pâques ou la Pentecôte ne tombent pas toujours à la même date. C'est, sans doute, ce genre de préoccupation qui avait poussé la SDN (Société des Nations, ancêtre de l'ONU) à demander, en 1927, aux pays membres de proposer des réformes du calendrier. Sur les deux cents projets soumis, aucun n'avait fait mieux que le calendrier grégorien. Le projet qui voulait résoudre le problème des semaines comme le calendrier d'Auguste Comte qui comportait 13 mois de 28 jours, en créait un autre, celui des semestres et des trimestres, car 13 ne se divise ni par deux ni par quatre. Le calendrier universel proposait une année de 364 jours comportant 12 mois et 52 semaines. Mais cette année étant courte, ce calendrier prévoyait un jour non daté à fin décembre et un autre fin juin, pour les années bissextiles. Ces jours «blancs», sans date, tout en créant la confusion, empêchaient toute chronologie historique.
Ne pouvant avoir mieux, craignant de tomber de Charybde en Scylla, on s'en est tenu au bon vieux calendrier grégorien, toujours d’actualité.

Calendrier amazigh
Jour de l’an : 1er yennayer, correspondant au 12 janvier : le 12 janvier 2013 correspond au 1er yennayer 2963.
Les saisons :
-Thafsouth (printemps) : débute le 15 fourar (28 février)
- Anebdou (été) : 15 mayou (30 mai)
- Amwal (automne): 17 ghousht (30 août)
- Taghrast (hiver) : 17 number (30 novembre)
Les mois :
Yennayer, fourar, maghres, yebrir, mayou, younyou, youlyou, ghoucht, chtember, touber, noumber, djamber.

Il y a d’autres calendriers, toujours utilisés, notamment:
- Le calendrier chinois: luni-solaire, dans lequel les mois sont lunaires. Le premier jour de chaque mois correspond à la nouvelle lune et le 15ème à la pleine lune. Sept mois dit intercalaires sont ajoutés tous les 19 ans, pour que l’année reste en harmonie avec le soleil. Les années ont des noms comme serpent, rat, buffle, cheval…Avant l’islam, les Arabes avaient ce genre de comput du temps: le Prophète de l’islam est né l’année de l’éléphant.
- Le calendrier maya est composé de différents systèmes calendaires: un calendrier sacré, de 260 jours, un calendrier solaire de 365 jours et un autre appelé compte long, faisant le lien entre les deux.
- Le calendrier républicain ou calendrier révolutionnaire français, a été créé pendant la Révolution française pour contrecarrer le calendrier grégorien jugé trop religieux. Il a été utilisé de 1792 à 1806. Le calendrier républicain est découpé en douze mois de 30 jours, soit 360 jours auxquels on ajoutait cinq ou six jours dits complémentaires pour l’aligner sur l’année solaire. Ces mois sont: vendémiaire (22 septembre-21 octobre), brumaire (22 octobre-20 novembre), frimaire (21 novembre-20 décembre), nivôse (21 décembre-19 janvier), pluviôse (20 janvier-18 février), ventôse (19 février-20 mars), germinal (21 mars-19 avril), floréal (20 avril-19 mai), prairial (20 mai-18 juin), messidor (19 juin-18 juillet), thermidor (19 juillet-17 août), fructidor (18 août-16 septembre).
-------------------

Notes
1 - Acronyque : en astronomie, désigne un astre qui se lève au coucher du soleil et se couche à son lever.
2 - Héliaque : terme d'astronomie désignant le lever ou le coucher d'un astre, presqu’au même moment que le lever ou le coucher du soleil.
3 - Coran, sourate Yassin, verset 39 : "Nous avons établi des stations pour la lune jusqu'à ce qu'elle devienne semblable à une vieille branche de palmier".

Larbi Kordjani

larbikordjani
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Les origines de yennayer

Message par syphax le Dim 12 Jan - 16:36

Les origines de Yennayer
Le 12 janvier est une fête annuelle andalou-mauresque et correspond au premier jour de l'An selon le calendrier Julien. Ce dernier a été remplacé par l'église par le calendrier grégorien en 1580 en supprimant 10 jours. Pourquoi voulez-vous falsifier l'histoire ? Le calendrier amazigh a été inventé en France par un kabyle algérien en 1980 en se basant sur l'intronisation du roi sheshonq pharaon d'Egypte en l'an 950 avant notre ère. Et ce pharaon égyptien de l'ouest du pays d'origine libyque n'a rien à voir avec l'Algérie ni avec les Kabyles.
Lisez les livres d'histoire et renseignez-vous svp avant de nous raconter vos conneries.
Yennayer (ennayer) est d'origine andalouse et non pas kabyle. Pour connaître l'histoire et les origines de cet évènement, lire la page 153 de ce livre :
https://www.facebook.com/mouwachahat

syphax
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Re: yennayer JE SOUHAITE CONNAITRE NOS TRADITIONS POUR FETER LA JOUR DE L'AN BERBERE YENNEYER

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